Associer les termes « impression 3D » et « cire » peut prêter à confusion, car il s’agit en réalité d’une méthode indirecte. En effet, l’impression 3D n’est pas utilisée pour créer la pièce finale, mais plutôt comme étape intermédiaire du processus. Cette technique permet de produire des pièces en cire qui serviront de modèle pour la pièce définitive. La cire ne constitue donc pas le matériau final de la pièce, elle est simplement utilisée pour façonner sa forme avant d’être fondue. Comme cette forme en cire est finalement détruite, « perdue », ce processus est communément appelé la « fonte à cire perdue ».
La méthode de la cire perdue est un processus de moulage qui permet de créer des pièces moulées avec une grande précision dimensionnelle, des détails fins et une qualité de surface élevée, nécessitant généralement peu d’étapes de finition. L’impression 3D de cire poursuit ces mêmes objectifs, mais avec la différence notable que le modèle de base est fabriqué par impression 3D plutôt que par des méthodes manuelles traditionnelles.
L’impression 3D de cire est principalement utilisée pour créer des modèles pour la fabrication d’objets en métal, qu’ils soient précieux ou non. La cire offre l’avantage de se consumer pratiquement sans laisser de résidus, éliminant ainsi le besoin d’un traitement complexe du moule. Il existe des filaments et des résines conçus pour cet usage, offrant ainsi une variété de choix. Grâce à la technologie 3D, il est possible d’imprimer une large gamme de designs et de combiner la qualité de la fonte avec des structures complexes. Examinons de plus près ce processus.